Congrès FNE: la transition énergétique au coeur de toutes les propositions17.04.2010 – TF1  Autour de Roissy … on se réjouit du silence

 

18.04.2010 -Le journal de 9 heures

19.04.2010 – Le Parisien
Les riverains de l’aéroport apprécient le silence

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19.04.2010 -Les riverains de l’aéroport de Roissy sont heureux

_content-113_97_roissySansavionJardin19.04.2010 – Vonews
Les riverains de l’aéroport de Roissy redécouvrent le chant des petits oiseaux

 

_content-113_28_Logo-Vonews19.04.2010 – Vonews
Ciel sans avions: « Comme si on fermait le périphérique »

_content-113_44_2010-04-20-Photo-Actu-Environnement20.04.2010 – Actu Environnement
Quand un volcan islandais remet en cause tout un mode de développement

lemondefr_pet21.04.2010 – Le Monde.fr
Le calme à Goussainville, village fantôme

… ou ce qui pourrait bien nous arriver si nous ne réagissons pas !

l'écho régionnal23.04.2010 – L’Echo Régional
Un ciel sans avions, merci le nuage volcanique

 


19.04.2010 – Le Parisien

Les riverains de l’aéroport apprécient le silence

La fermeture de l’aéroport de Roissy fait des heureux. Les riverains, d’habitude exposés au bruit incessant des avions, ont savouré ce week-end silencieux.

«Le silence, on entend enfin le silence! » Assise sur sa chaise au milieu de son jardin, Jacqueline Bonhomme revit, depuis que le nuage de fumée provoqué par l’irruption d’un volcan islandais a contraint l’aéroport de Roissy à laisser ses avions au sol. « A vol d’oiseau, notre maison est située à 18, voire 20 km de l’aéroport de Roissy », explique Jacqueline, également secrétaire générale de l’Advocnar, une association de défense contre les nuisances aériennes.

« Jamais nous n’avons connu un tel calme. J’ai même l’impression d’être en vacances », sourit cette habitante de Saint-Prix. Et pour cause : le calme ambiant qui régnait hier n’est pas de coutume dans ce secteur, survolé très régulièrement par des avions en phase d’atterrissage.

Sous le soleil et surtout sous un ciel sans avions, Jacqueline « savoure ces instants de bonheur », en compagnie de son mari, Jean-Pierre, et de sa mère, Paulette. « Aujourd’hui (NDLR : hier), nous avons déjeuné dans le jardin, et hier (avant-hier), j’ai même pu m’installer sur le transat et lire un bouquin! sourit Jacqueline. Ça fait plus de vingt ans que ça ne m’est pas arrivé. » « D’habitude, nous ne pouvons pas en profiter », intervient son époux. « Au niveau de Saint-Prix, les avions sont à 800 m d’altitude », peste Jacqueline. « Il y en a toutes les minutes, c’est un ballet incessant, qui nous empêche de vivre normalement », grogne Jean-Pierre.

Dans les villes voisines, proches de l’aéroport de Roissy, et donc également touchées par les nuisances sonores, c’est aussi le moment de jouir du silence. « J’ai passé une des plus longues nuits sans me réveiller », indique de son côté Patric Kruissel, président de l’association Advocnar et habitant de Saint-Leu. « En général, je suis réveillé à 5 heures par le bruit des avions, aujourd’hui (hier), je me suis levé à 8 h 30! Quelque part, on apprécie ce genre de situation même si nous savons que ça ne va pas durer. »

Luc et Michelle, eux, se sont fait surprendre par la panne de réveil vendredi matin. Ils sont habitués à se lever avant 6 heures sans avoir besoin d’être alertés. « Là, il n’y avait pas un bruit, on s’est réveillés, il était plus de 7 heures. C’est très inhabituel », précise cette habitante d’Arnouville-lès-Gonesse. Depuis l’arrêt des vols, la vie a changé pour eux aussi. « On se croirait à la campagne, c’est le calme plat. Nous habitons en plus près d’une route très fréquentée et nous n’avions jamais pu faire la différence entre la gêne occasionnée par le bruit des avions et celui des voitures. Aujourd’hui, c’est fait, ce sont vraiment les avions qui nous empoisonnent le quotidien, poursuit-elle. On prend goût à ce bien-être et ça donne à réfléchir, nous qui avons fait construire ce pavillon en 1971 avant l’arrivée de l’aéroport de Roissy. » Hier, installés dans leur jardin, ils ont savouré cette tranquillité. « C’est dommage pour les vacanciers bloqués et pour ceux qui doivent travailler mais, nous, on en profite. Ça va vraiment faire drôle quand les vols vont reprendre. »

Mairam Guisse avec Laurence Allezy


19.04.2010 – Vonews

Les riverains de l’aéroport de Roissy redécouvrent le chant des petits oiseaux

L’éruption volcanique islandaise, qui a pour conséquence de clouer au sol au moins jusqu’à mardi les avions des aéroports franciliens, ne fait pas que des malheureux. Si des touristes se désolent d’avoir du renoncer à partir et d’autres se désespèrent d’être toujours bloqués dans les aérogares, les riverains de Roissy ont le sourire. Ils louent le nuage de cendres qui leur a offert un week-end sans trainées d’avions et surtout sans bruit. « On revit, s’exclame Pierre Feuillastre qui réside depuis 1952 à Ermont à 18 kilomètres de Roissy. On a passé un week-end extraordinaire comme si on était à la campagne. On a mangé dans le jardin sans avoir à hausser le ton à chaque passage d’un avion. C’est une bouffée d’oxygène qui fait prendre conscience que les nuisances aériennes sont insidieuses ». Mais le monde économique s’inquiète des conséquences sur l’emploi : 90000 personnes travaillent sur la plateforme aéroportuaire et le Val-d’Oise compte de nombreux sous-traitants.

Pierre Feuillastre, retraité et actif militant de l’association de riverains Advocnar, a fait ses comptes : « Ils passent habituellement un avion toutes les deux minutes. Aujourd’hui, Roissy c’est 560000 mouvements par an. Les prévisions c’est 900000 vols par an, soit un avion toutes les trente secondes qui passerait au dessus de chez moi ».

Des élus se réjouissent aussi de la situation à l’image du maire (divers droite) de Saint-Prix qui a monté un collectif réunissant des professionnels de santé pour militer pour un couvre-feu sur Roissy. « Il aura fallu un nuage volcanique pour connaître une nuit sans avions ! s’exclame Jean-Pierre Enjalbert. Ce que la sécurité demande pour les avions, la santé pour les riverains l’impose tout autant, car se sont des centaines de milliers de personnes victimes de la catastrophe sanitaire des vols de nuit et des nuisances aériennes ».

Pour le maire de Saint-Prix, le phénomène naturel volcanique est donc loin d’être une catastrophe. « La vraie catastrophe c’est le mépris de la DGAC à l’égard de la santé et des principes de développement durable » dénonce-il. Un discours relayé par le maire PS de Gonesse, dont la ville est située au pied des pistes de l’aéroport de Roissy. « Sur la question des vols de nuit, l’homme peut-il arriver, si ce n’est à un couvre feu, à leur réduction significative ou faut-il attendre que la nature s’en mêle? » s’interroge Jean-Pierre Blazy qui veut coire en « une prise de conscience et l’espoir d’un cadre de vie plus paisible pour les habitants résidant en zone de bruit ».

Les élus et associations de riverains, souvent résignés, trouvent avec ce phénomène naturel un bon moyen de faire entendre leurs revendications. « La priorité numéro un, c’est l’arrêt des vols de nuit. C’est le plus préjudiciable pour la population », explique Pierre Pierre Feuillastre qui suggère le redéploiement du fret de Roissy vers l’aéroport de Vatry dans la Marne. Et pour réduire les nuisances existantes en journée, ce riverain veut encore croire à une révision des trajectoires et à la piste d’un troisième aéroport.

Si les riverains des aéroports franciliens profitent d’un ciel sans avions, le monde économique en redoute les conséquences. « Avec 90000 emplois sur la plateforme de Roissy et des avions qui ne décollent pas, c’est des journées sans travail pour des valdoisiens et le risque de chômage technique si la situation perdure », analyse un acteur économique du Val-d’Oise. Déjà Fedex, qui emploi 2000 salariés sur l’aéroport, ne peut plus assurer son activité normalement tout comme Air France et de nombreuses sociétés de sécurité … et des sous-traitants du département pourraient aussi souffrir de la situation. Economiquement, on estime qu’un million de passagers transportés depuis Roissy génère un millier d’emploi. Depuis jeudi, 1400 vols quotidiens ont été annulés à Roissy.


19.04.2010 – Vonews

Ciel sans avions: « Comme si on fermait le périphérique »

Limitée par les conditions météorologiques actuelles, la baisse du niveau de pollution de l’air liée à l’absence d’avion au départ ou l’arrivée de l’aéroport de Roissy correspond à la fermeture du boulevard périphérique, en ce qui concerne l’oxyde d’azote. Malgré tout, la qualité de l’air relevée par Airparif est qualifiée de « médiocre » pour ce lundi au soleil… La faute aux particules fines.

Si la fermeture de l’aéroport de Roissy a du bon pour les oreilles des Valdoisiens, ses conséquences sur la qualité de l’air sont limitées à cause des conditions climatiques. Avec un vent faible, Airparif note même un pic de pollution aux particules fines sur l’Ile-de-France. « Cela peut sembler paradoxal mais avec la situation météorologique stable d’aujourd’hui, nous avons des niveaux de pollution élevés », nous explique Arthur de Pas, ingénieur à Airparif.

Sans mouvements d’avion sur la région, la pollution est tout de même moindre. « En terme de rejet d’oxyde d’azote, cela représente le boulevard périphérique », ajoute-t-il.

20.04.2010 – Actu Environnement

Quand un volcan islandais remet en cause
tout un mode de développement
Le nuage de cendres du volcan Eyjafjöll met en exergue la grande vulnérabilité de notre société ainsi que sa dépendance à l’aviation, du fait du poids économique de ce secteur.

Par vidéoconférence, le plus souvent, tu te réuniras. Il aura donc fallu une éruption volcanique en Islande et son nuage de cendres, susceptibles de mettre en panne les réacteurs d’avion en plein vol, pour que les ministres des Transports de l’Union européenne appliquent lundi 19 avril l’une des règles d’or du parfait éco-citoyen.

Des transports moins carbonés tu utiliseras

L’éruption du volcan Eyjafjöll a rendu possible l’impossible : un report massif vers des transports moins carbonés – au moins au sein de l’Union européenne – faute de transports aériens. Loueurs de voiture, trains, cars et liaisons maritimes vers l’Irlande ou la Corse sont pris d’assaut. La compagnie Brittany Ferries a vu son trafic vers l’Angleterre augmenter de 30 % au départ de Caen, Cherbourg, Saint-Malo et Roscoff. Les témoignages de passagers traversant l’Europe avec des moyens de transport alternatifs sont légion. La Royal Navy a envoyé deux bâtiments militaires à Santander (nord de l’Espagne) pour rapatrier des Britanniques par la mer. Le temps d’un nuage de cendres dans le ciel européen, un autre rapport au temps est envisagé. Tout le monde n’a pas franchi le cap. Faute d’avion, le ministre chargé de la relance Patrick Devedjian a annulé un déplacement à Brest. L’aller-retour en train lui aurait pris 9 heures…

L’impact économique de l’éruption est indéniable. Représentant 3% en volume du commerce international de marchandises, le transport aérien en représente de 40 à 50% en valeur. Voilà comment cinq jours d’immobilisation totale de l’aviation infligent à l’économie des dégâts pire que ceux du 11-Septembre. Les pertes se chiffrent à 140 millions par jour rien que pour les compagnies aériennes. Des millions d’emplois dépendent de l’aviation.  »En France, 15 emplois et plus gravitent autour de chaque emploi dépendant directement du secteur », explique Jean Bresson, directeur des études et de la recherche à l’Ecole nationale de l’aviation civile (Enac).

Sans avion, la machine est grippée.  »Notre dépendance à l’aviation ne paraît pas forcément évidente, relève Jean Bresson. Pourtant, sans avions, on ne peut pas imaginer de mondialisation, ou de multinationales dont les cadres ne se verraient jamais, ni même de chaînes industrielles à flux tendu ». En un nuage de cendres, les mythes de l’hypermobilité, de l’instantanéité et du citoyen du monde, s’effondrent. Après toute une série d’échecs environnementaux – Copenhague, Cites -, un  »petit » volcan islandais donne une leçon d’humilité. A ce titre, l’impact sur l’imaginaire collectif du volcan Eyjafjöll est au moins égal aux conséquences économiques.

Local tu achèteras

Surtout, le phénomène Eyjafjöll révèle à quel point nos sociétés sont vulnérables, du fait de leur interdépendance.  »Les réseaux intriqués qui nous relient étroitement les uns aux autres (et sur lesquels circulent individus, produits, information, argent et énergie) amplifient et transmettent le moindre choc », selon Thomas Homer-Dixon, professeur de sciences politiques à l’université de Toronto et cité par Courrier International en décembre 2008 dans un article consacré à la complexité croissante des civilisations. Le cas du Kenya est emblématique : moins de trois jours après l’éruption du nuage de cendres en Islande, les fermiers kenyans accusent des pertes de 1,3 millions de dollars par jour, licencient 5.000 employés, tandis que des tonnes de fleurs et légumes destinées à l’exportation européenne sont jetées, relève le Guardian.

Eyjafjöll est-il précurseur des limites d’un modèle économique ?  »Hormis des effets conjoncturels (accident, guerre…), je ne vois qu’une hausse importante des cours du pétrole ou une pénurie qui pourraient à ce point impacter le secteur aérien », estime Jean Bresson. Tout comme la tempête Xynthia avait souligné en France les limites d’une urbanisation, l’éruption volcanique montre la limite d’un modèle de développement.

Victor Roux-Goeken


23.04.2010 – L’Echo Régional

Un ciel sans avions, merci le nuage volcanique

« Ça ne peut qu’être bénéfique pour la santé »

Jean-Pierre Enjalbert, maire et conseiller général de Saint-Prix, médecin et président du « Collectif Santé contre les Nuisances Aériennes » a été reçu mardi 20 avril par la Direction générale de l’aviation civile (DGAC) pour faire part de ses propositions sur les vols de nuit.

Pourquoi cet entretien avec la DGAC ?
Cette visite n’était pas motivée par les questions liées au volcan mais par l’annonce d’une expérimentation sur les vols de nuit et les nuisances aériennes.
On nous a dit qu’un plan allait être dévoilé fin mai pour réduire ces nuisances. Il reste un désaccord car nous voulons qu’ils arrêtent les vols de nuit, mais la DGAC ne semble pas s’orienter vers cette option.

Pendant quatre jours, aucun avion n’a survolé votre commune, ça a dû changer la vie des Saint-Prissiens ?
C’est historique ! Il y a des gens qui voulaient partir ce week-end et qui sont restés en apprenant que Roissy était fermé. La vie sans avions, ça a quand même du bon. Toutefois, nous ne sommes pas les ennemis de l’avion et nous sommes conscients que c’est nécessaire notamment en terme d’emplois. La suppression des aéronefs les plus bruyants va dans le sens du développement durable.
La DGAC sait que c’est inéluctable. Beaucoup d’aéroports internationaux ont réduit, voire supprimé leurs vols de nuit. Ça ne peut qu’être bénéfique pour la santé. À titre d’exemple, on compte 170 vols nocturnes en moyenne sur Roissy alors que la plate-forme d’Heathrow en Angleterre (premier aéroport européen en terme de trafic, NDLR) n’en compte que 16 par nuit.

Quel message avez-vous délivré à la DGAC ?
Je leur ai dit que nous voulions un plan de réduction des nuisances. Nous souhaitons des perspectives, une feuille de route pour imaginer, à terme, un planning contractualisé afin de redonner confiance aux élus et aux riverains. Plutôt qu’une charte, nous voulons que tout le monde s’engage. Il y a des mesures immédiates à prendre.
Pour l’instant, la DGAC prévoit de rééquilibrer les pistes d’atterrissage entre le nord et le sud de Roissy. Ils vont mettre en oeuvre de nouvelles techniques d’approche et de décollage en bout de piste afin de limiter le bruit. Nous leur avons demandé la suppression des avions les plus bruyants. Ils nous ont répondu qu’à terme ces appareils seront supprimés, mais leur conception d’avions bruyants est encore trop restrictive.

Propos recueillis par Romain Dameron


Au-delà des perturbations sur le trafic aérien, le nuage volcanique a été, pour les riverains de ROISSY CDG, l’occasion de relancer le débat sur l’aspect écologique et environnemental que représente un ciel sans nuisances aériennes.

L’ADVOCNAR, principale association de défense des riverains de ROISSY CDG, approuve pleinement l’intervention du maire de Sain-Prix (lire ci-dessus). « Je l’aurai volontiers signé sans ajouter ni retrancher un mot », déclare Alain Péri, porte-parole de l’association ADVOCNAR, au sujet du communiqué de Jean-Pierre Enjalbert, l’élu qui a profité du nuage volcanique pour relancer le débat sur les nuisances aériennes.

« A travers cette affaire du nuage volcanique, les riverains ont redécouvert le monde que l’on veut leur faire oublier depuis vingt ans. Celui d’un ciel sans avions. On compte sur le fait que les habitants finiront par s’habituer. On pensait qu’une nouvelle population allait se créer, qui supporterait les nuisances. Cette interruption du trafic permet aux gens de découvrir un environnement sans avions autour des aéroports » constate le porte-parole de l’ADVOCNAR.
« Pour nous, c’est important car il va y avoir une prise de conscience de ce que l’on nous a volé: nos nuits, notre sommeil, notre environnement urbain. On profite de ce moment pour redécouvrir la Vallée de Montmorency et la Plaine de France avec le seul son des oiseaux. C’est exceptionnel et, hélas, rare. C’est également la confirmation que l’on est totalement en retard sur la question essentielle qu’est le vol de nuit. ROISSY CDG est à la traîne par rapport aux autres plate-formes aéroportuaires d’Europe. C’est là l’exemple que les vols de nuit peuvent être supprimés », assure Alain Péri.

Au-delà de l’aspect environnemental, l’affaire du nuage volcanique relance celle des nuisances aériennes de nuit autour de ROISSY CDG. « Le couvre-feu annoncé est un leurre, car il ne concerne que le coeur de nuit, qui est inexistant en terme de trafic fret. Alors que l’essentiel se situe avant minuit et après 5h30. Le nuage volcanique, au-delà de son risque pour la santé, est la preuve sonore de ce que peut être un ciel sans nuisances aériennes. Et puis, c’est également le signe que l’écologie peut être considérée lorsqu’il s’agit de sécurité aérienne, alors que les particules des poussières volcaniques sont aussi nocives, à long terme, que le NOx (émission de CO2) rejeté par les avions en vol, les cheminées d’industrie, les véhicules … » précise au passage l’ingénieur chimiste.
Pour les associations de riverains, le nuage volcanique est d’abord une occasion de relancer le débat sur les nuisances sonores et écologiques autour des aéroports.

Fabrice Cahen

 

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