Enfin on arrive à se parler dans le jardin ! Notre voix n’est plus
couverte par les avions. Le matin, pas de réveil intempestif avec le
passage des avions avant 5 heures. Les oiseaux se font de nouveau
entendre. Une vie de rêve, ce confinement, c’est comme si on habitait en
pleine campagne ce silence. L’impression d’être reposé et en vacances.
J’appréhende beaucoup le redémarrage du trafic.

Catherine Mandonnet

Depuis la crise dite COVID19, l’activité aérienne a fortement baissé sous le doublet nord de Roissy et le chant des oiseaux est en effet beaucoup plus audible en journée. Le passage des avions en est rendu d’autant plus insupportable, il est clair qu’il n’y a aucun phénomène d’accoutumance à cette nuisance, on sent bien son petit coeur battre dans sa poitrine à chaque vrombissement.
La nuit, le trafic aérien a diminué également, mais il subsiste suffisamment de vols pour nous réveiller à toute heure et ruiner notre sommeil. Ces avions nocturnes transportant exclusivement des marchandises, il faut s’interroger sur nos modes de consommation et leurs effets désastreux. On dira que cela est bon pour l’économie mais les faits sont là et nous savons que la croissance du trafic aérien ne profite qu’à très peu d’individus tout en utilisant beaucoup d’argent public (donc les impôts de tout le monde).
Les clients de l’aérien, eux, représentent au maximum aux 5 à 10 % de la population mondiale. L’avion vert fait partie d’un futur trop hypothétique et la croissance sans fin fondée sur les énergies fossiles se paiera très bientôt à un prix trop fort pour que nos enfants puissent survivre :
– pollutions chimiques diverses complètement sous-estimées (le CO2 n’est pas seul en cause) 
– nuisances sonores qui rendent malades des millions de citoyens, pour ne parler que de la France.
Nous disposons de toutes les études concernant ces effets délétères et nous devons faire face à cette réalité toute simple : il faut utiliser l’aérien de façon beaucoup plus raisonnable, dès que possible. Ce n’est sans doute pas agréable à entendre mais nous avons bien encadré ou interdit l’utilisation de certaines substances toxiques comme le tabac pour des raisons de santé publique. 
Nous saurons le faire pour qu’il y ait encore demain des oiseaux dans le jardins et des humains pour les écouter. 

Catherine

Oui, il n’est plus un secret que l’avion occupe une place importante dans la destruction de l’écosystème. Aussi ce confinement a montré à quel point la nature subissait les ravages de ce trafic aérien incessant au dessus de l’ile de France. J’ai apprécié tout d’abord d’être réveillée le matin par quelques passereaux dans les arbres en bas de mon immeuble. Quelle belle surprise lors de mes promenades quotidiennes d’une heure, d’entendre le bruissement des feuilles, le chant de mésanges, de voir voleter des tourterelles et même de voir un pinson ou un rouge gorge familier se poser sur une clôture tout près de moi, sans peur. J’ai revu plus de papillons de couleurs et des coccinelles. J’ai peu redécouvrir des senteurs florales remplaçant l’odeur habituelle de la pollution et du carozene – Depuis le déconfinement partiel, je parcours des forêts du Val d’Oise sans vrombissement de moteurs des avions qui prennent leur couloir pour se poser à Roissy. Je rêve que cela continue, que notre nature si fragile soit préservée. Je sais bien que l’avion reste nécessaire pour les grands trajets à travers le monde mais seulement prendre conscience de réguler le nombre des vols, d’arrêter les vols de nuit au-dessus de nos départements et surtout de ne plus construire des terminaux et pistes pour accueillir des vols et des vols …………..
Ce confinement doit être une prise de conscience

AA  Franconville

Il est très agréable de redécouvrir le chant des oiseaux, de pouvoir parler dans le jardin sans devoir s’interrompre parce qu’un avion passe : on ne s’entend pas parler quand ils passent à proximité d’autant que le couloir aérien se rapproche de mon habitation l’été. Nous nous sommes habitués à dormir avec le bruit des avions mais les amis qui passent dormir sont très gênés. Nous redécouvrons une nouvelle qualité de nos nuits depuis l’arrêt des avions.A la reprise du trafic, j’aimerais un gestion plus respectueuse du sommeil et des créneaux 12h-17h les week-end…
J’espère que les habitués des avions auront pris conscience que certains de leurs déplacements peuvent être remplacés par de la visioconférence…

MAB Deuil la Barre 

Quel contraste!
Enfin nous pouvons ouvrir les fenêtres la nuit, bien dormir et profiter du chant merveilleux des oiseaux que nous apprécions d’autant plus.
Quelqu’un a dit « Renaissance », mot adapté en ce très beau printemps (malgré le Covid-19); excellente récolte de miel (du fait de l’absence d’avions??) Les avions reviendront probablement, qu’on en profite pour leur faire respecter les règles élémentaires que nous demandons, pas de vol de nuit, respect des trajectoires, élimination des avions bruyants, chasse aux avions qui ouvrent leur train d’atterrissage trop tôt, etc…
Et bien sûr réduction du nombre de vols et ajournement du Terminal 4
Que ce printemps ne soit pas qu’une parenthèse!

Thibault de Montmorency

Depuis 2 mois, bien que confinés, c’est paradoxalement la vie sociale qui reprend grâce au ciel sans avion : on se parle sans crier entre voisins ou dans la rue, à distance. On entend le souffle du vent et les oiseaux. Les arbres et les plantes ne sont plus souillés de ce film huileux de kérosène qui envahi l’atmosphère habituellement.
On répare notre santé grâce à un sommeil au calme, sans bruit aérien nocturne, la fenêtre ouverte sur un air moins pollué.
Espérons que le trafic reprendra avec modération, et jamais la nuit, que le projet de terminal T4, devenu sans intérêt, sera abandonné comme Europacity. On accoutume plus volontiers notre vie sociale à un monde provisoirement « sans contact » qu’à un monde survolé de trop d’avions polluants, bruyants et biocides.


Olivier de Soisy sous Montmorency

Un instant de grâce, le silence et le chant des oiseaux … S’endormir
et se réveiller dans le silence…. un grand luxe qu’il est urgent de
savourer avant le retour de la grande cavalerie des avions. Je ne me réveille plus la nuit, que c’est bon ! Je n’ai plus besoin de hausser le son du téléviseur pour écouter mes programmes, je peux enfin lâcher ma télécommande ! Je profite de mon jardin et des petits oiseaux . Souvent maintenant je pense à mes jeunes années à la campagne où le silence était roi et je suis heureuse de retrouver ce bonheur là.

Jacqueline – Saint Prix

Qu’il est agréable de redécouvrir le chant des oiseaux et de prendre le temps de les observer. Ainsi fauvettes, merles, troglodytes mignons, mésanges, chardonnerets nous ont enchanté pendant le confinement.
C’est un vrai plaisir partagé avec beaucoup de mes amis.

Nadine Sense

Moins (beaucoup moins) d’avions, et nous pouvons ainsi profiter du calme et du chant des oiseaux qui reviennent dans notre jardin. Un vrai bonheur.

Josette et Philippe

Depuis plusieurs semaines, la nature reprend ses droits. Ainsi, à côté des grands oiseaux (pies, pigeons), reviennent des catégories plus petites, notamment les mésanges. Celles-ci profitent du silence revenu pour se réfugier dans nos arbres et pour se rasasier des cerises de Montmorency. Ces fruits ont d’ailleurs retrouvé leur couleur rouge vif. Elle n’est plus ternie par cette couche noire de poussière grasse qui était émise par les avions venant se poser à Roissy CdG.

FB

Comme il est doux d’être réveillé au petit matin par le chant des oiseaux plutôt que par le « vrombissement » des avions toutes les deux minutes… connaitre le plaisir de dormir fenêtres ouvertes à Soisy. Un geai a élu domicile dans le Tulipier du Japon juste devant mes fenêtres. Son chant, bien que peu mélodieux, est au combien plus agréable que des réacteurs… nous revoyons des rougegorges, l’horizon n’est plus gris mais bleu. Et si l’on disait MERCI au covid de nous avoir permis de connaitre un monde plus propre, moins bruyant sans tous ces avions ? et si nous faisions en sorte de rester tel quel ? donnons-nous les moyens de lutter contre ADP et ses contrevérités ! un monde sans avion est juste utopique mais il nous faut raison garder et en limiter son utilisation pour un monde plus propre, plus respirable. Apprenons à vivre plus simplement, plus proprement.

Paul de Soisy sous Montmorency

Quel paradoxe, depuis le début du confinement nous les sacrifiés du trafic aérien, nous sommes dé-confinés !
Finis les jours et les nuits enfermés dans nos logements devenus des refuges antibruit. Finies les courtes nuits de sommeil et les chambres étuves aux fenêtres closes
Bonjour les fenêtres ouvertes sur le monde extérieur et la nature.
Bonjour les chants d’oiseaux, le bourdonnement des insectes, le bruissement des feuilles dans le vent.
Bonjour les voisins que j’entends vivre et qui me paraissent si proches tout à coup.
Enfin le plaisir d’être dans mon jardin et de pouvoir me connecter avec la nature, la vie, les cieux.

La reprise du trafic infernal ? Les vols de nuit ? Plus jamais ça !
50% de trafic en plus avec le projet de terminal 4 ? JAMAIS !!

Charles

Merci pour vos initiatives plus que jamais incontournables et encourageantes pour celles et ceux qui aspirent à une autre construction sociale et écologique. Je crois chaque jour rêver tant la symphonie des oiseaux libres de leur partition peut clouer le bec des réacteurs briseurs de notre quotidien. Je sais que ce n’est qu’une parenthèse dans un monde frénétique et aveugle mais si au moins nous pouvions faire avancer quelques points comme l’abandon de l’extension de l’aéroport et la suppression totale des vols de nuit.

Fabien Gombert. (Montmorency)

« Merci pour cette belle initiative. Il est, en effet, urgent de réduire nos émissions de gaz, de stress et de bruit. Les oiseaux sont revenus, faites-en sorte qu’ils restent avec nous »
 

Frédéric, Eaubonne.

Les oiseaux, oui, il est certain que nous les redécouvrons. Par exemple, un couple de pinson a élu domicile dans notre rue ; chaque jour nous le guettons et ils nous égaillent de leur « twitt, twitt ». Il se dit même que, en absence de bruit, le chant des oiseaux se fait plus harmonieux, plus fort… comme si ils se réappropriaient un territoire plus vaste, à leur échelle.
Mais il y a aussi les insectes : dans le silence, on apprend à identifier à la seule vibration de leurs ailes différentes espèces : telle abeille solitaire grignote du bois, telle guêpe décortique un tuteur en bambou, deux gros bourdons s’affolent en butinant des pavots…
Les avions aussi émettent des vibrations. Mais nous font surtout prendre conscience, hélas, de tous les travers de cet ancien monde : toujours plus vite, toujours plus loin, toujours plus souvent.
Alors qu’à cinquante centimètres, sous nos yeux, un univers s’offre à votre découverte.

Christophe, Saint-Leu-la-Forêt

Ce confinement aura permis de pouvoir vivre sans avions. A Sannois, quartier Pasteur, le calme est revenu. La nature a reprit ses droits, les oiseaux chantent. L’air y est plus respirable. La nuit nous pouvons enfin ouvrir les fenêtres pour dormir, ce qui était impossible avant. Nous profitons du jardin alors qu’avant, nous ne sortions jamais. Ce calme est juste un droit, on ne comprend pas pourquoi on devrait accepter le retour de cette souffrance. Ce qui est incompréhensible, c’est que pour aéroport de Paris, la ville de Sannois ne subit pas de désagrément. Lors de l’achat de notre maison en 2019, personne ne nous a dit qu’il y avait des nuisances liés aux avions. Le Président de la république propose de « tout réinventer ». Alors, trouvons des solutions pour préserver le calme et la santé des habitants du val d’Oise. Nous voulons vivre normalement, l’incohérence et les mensonges d’aéroport de Paris doivent cesser et être dénoncés. La réalité c’est un avion toute les minutes en heure de pointe, le silence n’existe pas… Aujourd’hui, sans avion, notre vie n’est plus la même, notre ville respire à nouveau. 
Cette crise du Coronavirus peut faire changer les choses… C’est maintenant qu’il faut agir. Nous avons la volonté, il faut trouver les moyens et avoir le courage de le faire… 

Mathieu Cabanes, habitant à Sannois quartier Pasteur.

Oui j’applaudis à ce plaidoyer car ces semaines sans avion dans la journée ont été une renaissance ici au nord de Paris :
–Une visibilité beaucoup plus claire sur Paris depuis le haut d’Andilly,
–Plus cette couche noire sur les feuilles du camélia de mon balcon et sur ma petite table blanche
–Et surtout la possibilité de me tenir sur le balcon par ces belles journées ensoleillées sans le vacarme des avions toutes les deux minutes…

M.B.
Soisy sous Montmorency

Depuis le confinement, j’ai remarqué non seulement le chant des oiseaux et un calme plus grand — les avions n’étant presque plus là — mais un air beaucoup plus pur. Ceci est dû en partie, bien sûr, à la réduction du nombre de voitures sur les routes, mais les avions contribuent aussi à l’étouffement de nos villes en banlieue nord. Aussi est-il formidable de pouvoir respirer profondément sans tousser et de sentir les bonnes odeurs des fleurs du printemps. Je n’ai jamais connu à Deuil-la-Barre ainsi, dans plus de 20 ans de vie ici ! Il fait bon y vivre à présent ! Alors, bien que je m’inquiète pour l’économie du pays et l’augmentation de la pauvreté, je redoute aussi le retour à ce qu’on appelle « la normale », avec tout ce trafic. 

Janet de Deuil-la-Barre

Quel plaisir de retrouver le bruit du vent dans les feuilles, les appels des mésanges, le cri du pic vert qui ne se gène pas pour se poser sur la pelouse où il trouve son casse croute. Le matin vers 7h, c’est le concert de tous merle, mésanges, troglodyte, rouge gorge… plus tard et moins mélodieux les pies, les pigeons, les corneilles, même la buse attaquée bien haut dans le ciel par deux corneilles : la vie, quoi…
Quel plaisir de pouvoir les écouter à nouveau. Je voudrai que ce moment magique sans trop d’avions dure….

Valic Saint Leu la Forêt

Le ciel s’est apaisé,
Et ce calme salvateur nous ressource.
Moins d’avions, pour nous, cela signifie
Déjeuner dans le jardin
Bouquiner
Jardiner
Profiter des fenêtres ouvertes
Sortir sans être assourdi
Entendre les oiseaux et les cloches de l’église…
Le vent d’est a soufflé durant 6 semaines consécutives : en temps normal, trafic normal, nous serions devenus fous.
L’avenir idéal n’est pas sans avions car les voyages sont une richesse, mais un maximum de 200 avions par jour au-dessus de notre commune au lieu des 400 parfois constatés semble raisonnable.
Pour que le monde d’après soit meilleur que celui d’avant.
Pour que l’Ile de France reste vivable…

Laurence de St Prix

Le calme, le silence, un air pur, des choses que l’on avaient oubliées. Que l’on ne retrouvait qu’une fois par an lorsque l’on partait en vacances dans un trou paumé. On en avait eu un avant goût avec l’éruption du volcan au nom imprononçable il y a 10 ans : une semaine sans avion. Quel bonheur ! Alors c’est vrai que le confinement c’est pénible, que le télétravail ce n’est pas facile, mais quel plaisir d’entendre les chants des oiseaux et le tictac de la pendule. C’est bien simple, quand un avion passe, on le remarque parce que c’est quasiment le seul de la journée. Et non pas un avion toutes les 45 secondes. Pas de voitures, pas de travaux. Qu’est-ce que je dors bien ! Et quand je croise une voiture dans la rue, je trouve qu’elle pue. Avant on était tellement noyé dans la pollution, qu’on ne la sentait même plus.
Le confinement va finir et le silence aussi. Et là, le bruit sera encore plus difficilement supportable, parce que j’ai pu comparer.

Muriel de Franconville

Quel plaisir de retrouver le calme de 1977 quand nous avons acheté la maison! La piste sud n’était pas en service. On entend tous les bruits de la nature, les chants d’oiseaux, le vent dans les arbres… On peut dormir enfin toute la nuit! Les siestes sont des plus agréables et pour moi qui suis guitariste, je peux enfin apprécier le son de ma guitare dans le jardin sans être couvert par des vrombissements toutes les 2 minutes. L’air est beaucoup plus pur; d’ailleurs, les tours de La Défense, que l’on voit de notre fenêtre, ne sont plus noyées aussi souvent dans une brume de pollution. Les promenades sont nettement plus paisibles. Conclusion c’est génial de ne plus avoir d’avions au-dessus de nos têtes; on se croirait à la campagne!

Claude Barbé, Cormeilles-en-Parisis

Je venais d’avoir 44 ans quand un soir de novembre 1997, un avion, altitude basse m’a survolée ! Étonnée puis renseignée j’ai compris que mes droits de l’homme étaient confisqués alors je lutte depuis pour les récupérer !
La nature a toujours le dernier mot. Là les conséquences de l’aviation sont des coupables de cette pandémie…mais je retrouve le sommeil, le chant des oiseaux, le jardin fréquentable, la lecture possible. Mon état d’âme est calme, il redécouvre l’envie de faire. Il ne faut pas les laisser nous massacrer davantage. L’aviation ne sait pas fonctionner sans détruire le VIVANT.
 

Agissons: 06 85 29 35 85

Le calme est la pour quelque temps encore , dommage que cela ne va pas durer hélas.
Presque pas d’avions dans le ciel ,trafic routier réduit , l’air presque pur est la, profitons du chant des oiseaux et de la nature .

Jean-Claude BERLESE
Asnières sur Seine

Le confinement, c’est un calme incroyable pratiquement sans avions ! Le cauchemar des survols de Roissy s’éloigne … pour un temps seulement.
Retour des moineaux disparus, lecture et repas au jardin, le sommeil retrouvé, enfin le droit à un environnement sonore sain !!! #DesOiseauxPasDavions

France – Soisy

Aujourd’hui j’ai entendu pour la première fois les poules d’une maison plus loin dans ma rue !!

Joëlle

Tendez l’oreille… vous entendez ? Depuis le début du confinement, les avions ont ralenti leur ballet infernal, chacun redécouvre le chant des oiseaux, qui emplit désormais les rues et les jardins. Les populations habituellement survolées par les 1300 avions quotidiens de l’aéroport de Roissy ont un peu de répit et retrouvent le calme et les bruits de la nature.

Alors, tous au jardin ou au balcon !

Participez à l’opération “Des oiseaux, pas d’avions”.

Partagez votre témoignage, mettant à l’honneur ces chants d’oiseaux et le calme retrouvé, dont vous pouvez désormais profiter grâce à la réduction du nombre d’avions dans le ciel.
Faites-nous part de vos attentes pour un monde d’après avec moins d’avions, au bénéfice de notre environnement et de notre santé.

Car si le secteur aérien sera durablement touché par la crise actuelle, son objectif sera de retrouver au plus vite sa croissance effrénée. A Roissy, la construction du Terminal 4 visant à accroître de 40% le trafic de l’aéroport reste une réelle menace pour l’avenir.

  • Envoyez votre témoignage à notre secrétariat : contact@advocnar.fr
    Il sera publié sur cette page .
  • Vous pouvez aussi poster votre message, une photo ou une vidéo directement sur Facebook ou Twitter avec les hashtags
    #DesOiseauxPasDavions et #MondeDaprès

 » La société dans laquelle on est ressemble à une espèce d’avion de ligne où tous les voyants seraient au rouge dans le cockpit et qu’à l’arrière on continue soit à boire le champagne soit éventuellement à se quereller  » disait. Nicolas Hulot.
Vouloir reprendre notre consommation effrénée comme avant la crise c’est foncer droit dans le mur. Les enfants du Baby-boom ont consommé avec outrance l’énergie et les matières premières que la nature a forgées pendant 4 milliards d’années. Nous avons tout pour vivre dignement et sobrement en respectant la nature. Au lieu de cela on dilapide nos richesses, même si à terme, on doit tous crever. Notre société ressemble au film de Marco Ferreri, la Grande Bouffe, sorti en 1973 (un an après la publication du Club de Rome  : The Limits To Growth). On bouffe, on bouffe, on bouffe à en devenir malades (c’est notre situation), mais on ne dévoile pas la fin du film : suspens !!

PK, Jouy-le-Moutier

Avec bienveillance et douceur. Il faut réapprendre à observer ce qui nous entoure, à écouter les leçons de sagesse prodiguées par la nature. Et quoi de mieux pour cela que d’arrêter un moment le tempo infernal de nos vies et d’entendre ce qu’ont à nous dire les oiseaux ? Par leur mode de vie, leur façon d’être au monde, ces petits « maîtres à penser » nous enseignent un art de vivre plus respectueux de nos rythmes – plus profond aussi.

Élise Rousseau